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Burn-out : comment le reconnaître avant que ça casse

Chez KOON, on parle souvent de santé mentale au travail, de la façon dont elle influence à la fois notre bien-être et notre performance. Le burn-out est l’un des visages les plus spectaculaires de la perte d’équilibre entre ce qu’on donne et ce que l’on reçoit, ou ce qu’on arrive à recharger. Alors si tu sens que quelque chose tire trop fort sur toi depuis trop longtemps… prends une tasse de thé, cet article est pour toi.

Le burn-out, c’est quoi vraiment ?

Le burn-out est un syndrome d’épuisement professionnel qui résulte d’un stress chronique au travail. Ce n’est pas juste une “journée sans motivation” ou une grosse fatigue passagère : c’est un état où l’énergie, la clarté mentale et la joie au travail se dégradent profondément. On pourrait le résumer ainsi : épuisement émotionnel, perte d’intérêt et de sens, sentiment d’inefficacité… qui s’installent progressivement, souvent sans qu’on s’en rende vraiment compte.

Les signes avant-cours du burn-out : écoute-les

Le burn-out ne déboule pas comme un éclair. Il se prépare souvent dans le silence, par de petits signaux qu’on peut apprendre à repérer :

Corps

  • fatigue qui persiste même après le week-end
  • troubles du sommeil
  • tensions musculaires ou maux de tête fréquents

Psyché

  • difficultés à se concentrer
  • perte de sens dans le travail
  • sentiment de ne pas être à la hauteur

Émotions

  • irritabilité même pour des petites choses
  • détachement ou cynisme
  • frustration ou tristesse latente

Ces signaux ne sont pas “faibles” ou “anodins”. Ils sont les messages que ton système t’envoie pour attirer l’attention.

Pourquoi ça survient en entreprise ?

Parce que le travail n’est pas juste un lieu de production. Il mobilise notre énergie mentale, nos relations, notre sens, notre temps.

Quand la charge, la pression ou l’absence de soutiens dépassent ce qu’on peut gérer durablement, le risque de burn-out augmente. Et ce n’est pas une question de “résilience individuelle”, mais souvent de conditions de travail qui tirent trop sur les personnes les plus engagées. 

Et si je suis déjà dedans, comment sortir du cercle ?

Reconnaître qu’on est en difficulté, c’est déjà faire le premier pas vers la sortie. Il ne s’agit pas de “tenir plus longtemps”, mais de reprendre une respiration plus juste.

  • Arrêter de s’auto-juger : la fatigue profonde n’est pas une faiblesse.
  • Parler à quelqu’un : un coach, un thérapeute, un pair de confiance.
  • Repenser ses limites : ce qui semblait normal hier peut être trop aujourd’hui.

Se faire accompagner ne diminue pas ta valeur : ça augmente ta lucidité, ton alignement, ta capacité à te recharger. C’est un acte de courage, pas un renoncement.

Chez KOON, on accompagne cette traversée

Comme pour la santé mentale au travail en général, il ne suffit pas d’attendre que “ça passe”. On peut : 

  • Apprendre à repérer les signes précoces,
  • Poser des mots avant que ça ne déborde,
  • Ajuster son rapport au travail et à soi,
  • Trouver du soutien professionnel.

L’idée n’est pas de tenir coûte que coûte, mais de vivre pleinement de ta vie, de ton travail, de ton énergie.

Et toi, où en es-tu aujourd’hui ?

Si tu t’es retrouvé(e) dans certaines lignes de cet article, c’est un appel à prendre soin de toi. Pas demain. Pas quand “ça ira mieux”. Là, maintenant.

Prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin de son engagement professionnel.

Bahaâ KENFAOUI

Psychothérapeute – Certifiée en Corporate WellBeing

Coach Professionnelle – Hypnothérapeute